La CHIMIE est présentée par Nicolas LE FEVRE « comme la science de la nature, née dès le commencement du monde, transmise de génération en génération comme la portion la plus précieuse de leur héritage ».
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Tantôt présentée comme sa mère ou sa soeur, L’ALCHIMIE est une activité plus confidentielle et ésotérique, point de convergence s’il en est du matériel et du spirituel.
Avec de telles origines, le secteur de la chimie hérite d’un devoir d’exemplarité dans le développement durable.
Aux impératifs matériels du développement économique et de la rentabilité financière, qui, mieux que les chimistes sauraient perpétuer la tradition de placer l’homme au centre de sa recherche de perfection, pour le servir et non pas l’ASSERVIR.
Mais il se trouve aussi que la chimie pourrait être l’activité humaine la plus polluante si on n’y prend pas garde.
Serait-ce un hasard ?
Je ne crois pas.
Au coeur de la science, au coeur de la conscience, la chimie occupe une place privilégiée et prépondérante dans l’évolution humaine.
"Science et conscience...!!!" Ce n’est pas nouveau, mais on l’oublie parfois. Avec la chimie il y a même, péril mortel à l’oublier.
Alors nous n’avons pas le choix, car la chimie sans conscience n’est pas la chimie. La chimie sans le développement durable ne serait que "ruine de l’âme..." et de l’homme, c’est clair.
Pour mieux savoir qui nous sommes, il faut parfois se rappeler d’où l’on vient. Il sera ainsi possible d’aller quelque part.
